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 La pensée d'après Hector Durville

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Offélie
Nénette de la Rentrée des Classes
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MessageSujet: La pensée d'après Hector Durville   Ven 25 Juil - 14:01

Tiré de :

MAGNETISME PERSONNEL OU PSYCHIQUE - Hector Durville


Page 27 :
IV. — LA PENSEE
LES PENSÉES SONT DES CHOSES. — Les pensées sont des choses ; et l'on pourrait ajouter qu'elles sont des choses animées d'un mouvement qui leur est propre, c'est-à-dire qu'elles sont des corps, non pas simples, mais composés, qui sont formés de la matière du plan astral, et que cette matière, chargée de force mentale, constitue une véritable puissance.

La matière et la force du plan mental et du plan astral se comportent à peu près vis-à-vis l'une de l'autre comme elles le font sur le plan physique, avec cette différence que les propriétés de la matière sont plus nombreuses et plus actives sur les premiers plans que sur le dernier.

Page 28 :
Une pensée quelconque qui nous arrive fait vibrer notre matière mentale et ses vibrations se communiquent autour de nous par ondulations, d'une façon qui n'est pas sans analogie avec les mouvements ondulatoires que l'on observe à la surface d'une eau tranquille dans laquelle on a jeté une pierre, et tout rentre dans l'ordre au bout de quelques instants si l'impression n'a pas été trop forte.

Mais si la pensée s'impose à notre attention, si elle est intense, si elle se présente souvent dans le champ de la conscience et que l'impression soit forte, elle met en mouvement une certaine quantité de force mentale qui circule constamment autour de nous. Cette force attire à elle de la matière astrale qui finit par nous envelopper et former l'atmosphère, l'aura que j'ai signalée dans le premier chapitre. Cette aura, qui est, ainsi, une émanation de nous-même, agit constamment sur nous comme une force étrangère, en rappelant des pensées de même nature qui semblaient disparues et en augmentant l'intensité d'action de celles qui sont encore en activité.

Page 29 :
ELLES NOUS VIENNENT DU DEHORS. — Les pensées ne nous appartiennent pas en propre ; elles nous sont communiquées ; elles nous viennent du dehors et nous les absorbons, nous les transformons selon nos désirs, nos besoins, nos tendances. Cette vérité se trouve justifiée par une expression populaire remarquable. Ainsi, en parlant d'un état de choses déterminé, on entend souvent dire : « ces idées sont dans l'air », voulant dire par là qu'un grand nombre d'individus pensent, en même temps, au même sujet.

Page 30 :
ELLES AGISSENT SUR NOUS. — « Mens agitat molem », nous dit un vieil adage latin, ce qui se traduit par ces mots : « l'esprit meut la matière. » Ici, l'esprit, c'est le « moi pensant, c'est l'âme ».

Il est évident que notre corps physique est animé par la pensée qui est de la volonté en mouvement, et que cette pensée ou cette volonté nous vient du corps mental. C'est elle qui meut nos muscles et qui règle toutes les fonctions de la vie de relation.

Page 31 :
Pour accomplir la plus grande somme de travail en dépensant le moins de forces possible, il est, donc, indispensable de diriger constamment sa pensée vers le but à atteindre, de ne penser qu'a ce que l'on fait ; car, en dépensant inutilement de la pensée on gaspille sa force, on s'affaiblit inutilement, et tout affaiblissement est le commencement de la maladie. Il faut, toujours, avoir présent à la mémoire que la santé morale est solidaire de la santé physique et que le bon état de la première assure, presque toujours, immédiatement le bon fonctionnement de la seconde.

Page 32 :
La durée de la vie des pensées considérées individuellement est certainement fort limitée ; mais si les anciennes s'affaiblissent et disparaissent, elles sont constamment remplacées par des nouvelles de même nature, pleines de force et de vigueur, qui maintiennent constamment l'état d'âme à son niveau habituel et qui le font même déborder.

Le cerveau, sans cesse en activité, est, tour à tour, un récepteur de la pensée qui lui vient et un générateur de la pensée qu'il transmet. Il se produit, alors, comme dans un circuit électrique, un véritable courant de matière pensante, qui va de l'aura au cerveau et du cerveau à l'aura.

Page 34
ELLES AGISSENT SUR LES AUTRES. — Recevant la pensée, elle nous arrive du dehors sous la forme de mouvements ondulatoires ayant pris naissance dans un ou plusieurs cerveaux qui ont pensé avant. Ces mouvements sont perçus par notre système nerveux et transmis à notre cerveau qui entre en vibration et reproduit, en quelque sorte automatiquement, la même pensée. Cette pensée étrangère se combine avec la nôtre, met notre matière astrale en vibration ; et ces vibrations vont transmettre à distance, par ondulations, un mouvement de pensée nouvelle, plus ou moins originale et revêtue, comme je l'ai dit précédemment, du cachet de notre individualité.

II y a, donc, un échange des autres à nous et de nous aux autres, de telle façon que, constamment, la nuit comme le jour, pendant le sommeil mieux encore que pendant la veille, nous recevons et l'envoyons des influences qui nous façonnent, nous modifient et changent peu à peu notre manière d'être. C'est en partie sur des incitations venues du dehors que nous finissons par nous faire ce que nous sommes : bons ou mauvais, heureux ou malheureux.

La pensée, dit Atkinson, dans la Force-Pensée, joue, dans la vie humaine, un rôle décisif. Elle agit tout autour de l'individu. Elle est le fil qui le relie à ses semblables et sur lequel se ramassent, pour s'y mêler et s'y fondre en un seul courant, toutes les énergies ambiantes.

Page 35 :
II est des êtres qui, placés près de vous, vous soutirent, vous pompent, absorbent vos forces et votre vie ; espèces de vampires sans le savoir, ils vivent à vos dépens. Placés près d'eux, dans la sphère de leur activité, on éprouve un malaise, une gêne qui vient de leur action malfaisante et détermine en nous un sentiment indéfinissable ; vous éprouvez le besoin de fuir et de vous éloigner ; mais ces gens là ont une tendance contraire ; ils se rapprochent de vous de plus en plus, vous serrent de près, se soudent à vous pour soutirer ce qu'il leur faut pour vivre...

D'autres, au contraire, portent avec eux la joie et la santé. Partout où ils séjournent, la joie se montre et éclate, on se trouve bien dans leur voisinage ; leur conversation plaît, on la cherche, on aime à leur prendre la main, à s'appuyer sur leur bras ; leur rayonnement a quelque chose de balsamique qui vous charme et vous magnétise en dehors même de votre volonté. On adopte facilement leur manière de voir, leurs opinions, sans trop savoir pourquoi, et c'est avec regret que, toujours, on les voit s'éloigner.

Page 36 :
Si les pensées, les impressions, la manière d'être d'un individu forment une aura, un centre d'action autour de lui, comme je l'ai dit plus haut, une aura un centre d'action plus volumineux, plus puissant, doit, en vertu des mêmes lois, se former autour d'une agglomération, d'un groupement d'individus. Ce centre d'action est évident pour tout le monde.

Page 37 :
Non seulement la pensée est une force réelle, mais c'est la plus puissante que nous ayons à notre disposition. Les pensées d'Amour, de Bonté, de Bienveillance sont positives, édificatrices et conservatrices de tous les éléments de la vie normale. Les pensées de haine et de vengeance sont négatives ; elles détruisent notre bonheur et empoisonnent notre vie.
Matérialisée dans le corps astral, la pensée appartient au corps mental qui vit considérablement plus longtemps que le corps physique. En conséquence, elle nous suit au-delà du tombeau. Il y a, donc, pour nous tous, un intérêt capital à savoir penser.

Page 38 :
Le point de départ de tout succès, de toute réussite, est dans la direction que l'on peut donner au courant de ses pensées, car la pensée est un commencement d'activité. C'est un acte à l'état naissant.

Il faut toujours avoir présent à la mémoire que la pensée, quoique invisible, existe sous une forme réelle, matérielle, durable ; qu'elle constitue le plus puissant agent que l'âme ait à sa disposition pour parvenir à ses fins ;

Lorsqu'elle revient, souvent, dans le champ de la conscience, qu'elle s'impose ou qu'on se l'impose, elle entretient toujours, et souvent même augmente considérablement, ce que l'on peut appeler notre capital de force-pensée, lequel, s'il est exclusivement composé de pensées nobles et élevées, forme et développe puissamment notre personnalité magnétique.

Page 39 :
On parvient à développer l'énergie de la Pensée et de la Volonté comme on développe ses muscles par les sports.

Page 40 :
Dès que la personnalité magnétique commence à se développer, au bout de quelques semaines pour les plus favorisés, quelques mois pour ceux qui le sont moins, on éprouve à un degré plus élevé un sentiment d'amour-propre, de dignité consciente, de confiance en soi-même.

En persévérant courageusement dans cette voie de développement, on se rend compte que toutes les qualités précédentes grandissent, et que d'autres, que l'on ne possédait pas, commencent à se manifester.

Comme le physique et le moral sont, toujours, plus ou moins solidaires l'un de l'autre, au fur et à mesure que cette modification intérieure se produit, on observe une modification correspondante de notre être extérieur. Notre physique se modifie d'une façon appréciable pour tout le monde ;

Page 41 :
Ce développement progressif de notre personnalité magnétique est accompagné d'une sensation particulière de force physique et morale exempte de toute disposition à nous faire valoir. C'est un sentiment intense d'amour-propre, une perception intime de notre valeur réelle qui nous rend plus modeste, car nous commençons à sentir que ce qui est nécessaire à notre bonheur arrivera sans que nous fassions autre chose pour cela.



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Nathalie
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MessageSujet: Re: La pensée d'après Hector Durville   Lun 28 Juil - 16:31

c'est juste passionnant !!  je suis si contente d'avoir pu lire ce livre, de comprendre , d'apprendre !!

biquette merciiiiiii !!    71

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